Le golf : histoire d'en rire
Et après - Stéphane C.
Une femme demande à son mari : "Quand je serai morte, continueras-tu à jouer au
golf ?"
- "Cela me prendra un certain temps pour m'en remettre mais je jouerai sans doute à
nouveau."
Elle demande encore : "Si tu te remaries, te marieras-tu avec une femme qui joue au
golf ?"
Il répond : "Certainement."
- "Lui donneras-tu mes clubs ?"
- "Non elle est gauchère."
Québécois : Puristes du
français - Anne-Marie P.
Avant de vous mettre à l'adresse sur le tertre du 1, vérifiez que vous n'avez pas plus
de 14 bâtons comme le prévoient les règles. Ce trou est une normale 5, de 410 verges,
coudé à gauche. Une trappe de sable vous attend à l'endroit où l'allée change de
direction, à la tombée de votre premier coup. L'allée est large. Vous attaquez
maintenant le vert, protégé par une trappe de chaque côté. Grâce à votre nouveau fer
droit, votre 4° coup rentre. Voilà un oiselet bien mérité. Vous n'êtes pas peu fier
de le noter sur votre carte de pointage.
Après la version québécoise, voilà la "traduction" en
version française :
Avant de vous mettre à l'adresse sur le départ du 1, vérifiez que vous n'avez pas plus
de 14 clubs comme le prévoient les règles. Ce trou est un par 5, de 410 mètres, dogleg
gauche. Un bunker vous attend à l'endroit où le fairway change de direction, à la
tombée de votre premier coup. Le fairway est large. Vous attaquez maintenant le green,
protégé par un bunker de chaque côté. Grâce à votre nouveau putter, votre 4° coup
rentre. Voilà un birdie bien mérité. Vous n'êtes pas peu fier de le noter sur votre
carte de score.
La rangée d'arbres - Charlie
G.
Un jeune joueur affronte un ancien joueur.
Au départ d'un trou, une rangée d'arbres barre le fairway.
Le jeune interroge son compétiteur : "Comment abordez-vous cet obstacle, par dessus
ou par contournement ?"
L'ancien : "A ton âge, je frappais par dessus".
Le jeune adresse, swingue. Sa balle monte, droite. Le coup est beau. La balle s'arrête
dans la rangée d'arbres.
Il se retourne vers l'ancien avec un air surpris et le regard interrogatif.
"Quand j'avais ton âge, les arbres n'étaient pas si hauts !" rétorque l'ancien.